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" De la francophilie en Amérique
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De la francophilie en Amérique " : Geneviève
et Philippe Joutard ont évidemment emprunté
le titre de leur livre à Alexis de Tocqueville
en jouant sur les mots.
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Morceaux
choisis de l'ouvrage des historiens Geneviève
et Philippe Joutard
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L'Église française
du Saint-Esprit à New York
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Le temps des malentendus
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Les
premières émotions
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Rencontrer Proust
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Le French Bashing
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La
Cour suprême
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Pour conclure
Analyse
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Ces Américains qui aiment
la France
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Introduction
par Geneviève et Philippe Joutard
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La
France, une passion américaine
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Nous
avons interrogé beaucoup de gens, tous âges confondus,
toutes régions, tous milieux, en nous posant les mêmes
questions : sont-ils vraiment représentatifs des États-Unis
? Nous avons retenu les plus originaux, les plus vivants, les
plus passionnés. Le mot passion est le mot clé,
jamais le calcul ou la raison. La France est un coup de cur,
coup de cur pour la langue, pour l'histoire, la littérature
et les arts, les paysages, les monuments, coup de cur
pour Paris, City of Light, mais aussi pour les femmes et les
hommes qui l'habitent. Contrairement à ce que proclame
un livre sur la France en sous-titre, Why we love France but
not the French, nous ne croyons pas qu'on puisse aimer un pays
sans aimer ceux qui y vivent, ceux qui au fil des siècles,
ont de partout laissé des traces, selon l'expression
de Marc Bloch.
Nous assumons complètement notre subjectivité
et notre démarche pragmatique. Nous n'avons pas voulu
écrire un essai conceptuel, froid et neutre, même
si nous avons été les plus rigoureux possible.
Un coup de cur n'est jamais à sens unique, nous
l'avons ressenti aux États-Unis, pour une communauté
riche de ses diversités, une expression permanente de
liberté, un horizon de possibilités, des paysages
à l'infini, tout cela résumé par Fiamma
van Biema, une jeune New -Yorkaise, alors que, ensemble à
Napanoch, nos regards allaient au loin, vers les montagnes de
Shawangunk dominant l'Hudson. Nous lui expliquions que nous
aimions ces étendues, ce pays, sans savoir vraiment pourquoi.
Elle a simplement répondu : " Ici, tout est open.
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Ce
n'est pas de la démocratie que ce couple universitaire
avait l'ambition de traiter, contrairement à Bernard-Henri
Lévy dans son " American Vertigo " (qui avait
pour sous-titre " Dans les pas de Tocqueville ").
Plus
modestement, les auteurs ont voulu percer le brouillard du
" French bashing " - né du désaccord
politique franco-américain sur la guerre en Irak en
2003 - pour dégager la réalité et la
diversité des sentiments qu'inspire la France aux Américains.
Le
bilan est plutôt positif et rassurant.
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